Samedi 18 août 1787 - Histoire

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En Convention, -- M. MADISON a soumis, afin d'être renvoyé au Comité de Détail, les pouvoirs suivants, comme il convient d'être ajouté à ceux de la Législature générale :

« Disposer des terres non-appropriées des États-Unis.

« Instituer des gouvernements temporaires pour les nouveaux États qui en découlent.

" Réglementer les affaires avec les Indiens, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur des limites des États-Unis.

« Exercer exclusivement l'autorité législative au siège du gouvernement général et sur un district autour du même n'excédant pas des milles carrés ; le consentement de la législature de l'État ou des États, comprenant le même, étant d'abord obtenu.

« Accorder des chartes de corporations dans les cas où l'intérêt public peut l'exiger, et l'autorité d'un seul État peut être incompétente.

" Sécuriser aux auteurs littéraires leurs droits d'auteur pour une durée limitée.

" Créer une université.

" Favoriser par des primes et des provisions l'avancement des connaissances et des découvertes utiles.

« D'autoriser l'exécutif à se procurer et à détenir à l'usage des États-Unis des propriétés foncières pour l'érection de forts, de magasins et d'autres bâtiments nécessaires.

Ces propositions furent renvoyées au comité de détail qui avait préparé le rapport ; et en même temps ce qui suit, qui ont été proposés par M. PINCKNEY — dans les deux cas à l'unanimité :

« Déterminer et établir de façon permanente le siège du gouvernement des États-Unis, dans lequel ils posséderont le droit exclusif de territoire et de juridiction.

" Créer des séminaires pour la promotion des lettres, des arts et des sciences.

" Accorder des statuts constitutifs.

" Accorder des brevets pour des inventions utiles.

" Sécuriser aux auteurs des droits exclusifs pendant un certain temps.

« Établir des institutions publiques, des récompenses et des immunités pour la promotion de l'agriculture, du commerce, des métiers et des manufactures.

« Que les fonds qui seront affectés au paiement des créanciers publics, ne seront pas, pendant le temps de cette appropriation, détournés ou utilisés à d'autres fins, et que le Comité prépare une clause ou des clauses pour empêcher la Législature des États-Unis de l'établissement d'un revenu perpétuel.

" Sécuriser le paiement de la dette publique.

"Pour garantir tous les créanciers en vertu de la nouvelle Constitution d'une violation de la foi publique lorsqu'ils sont mis en gage par l'autorité de la Législature.

« Accorder des lettres de marque et de représailles. L'assomption serait juste, puisque les dettes de l'État étaient contractées dans la défense commune. Il fallait, puisque les taxes sur les importations, seule source sûre de revenus, devaient être abandonnées, à l'Union. C'était politique, car en déchargeant le peuple des dettes d'État, il le réconcilierait avec le plan.

M. KING et M. PINCKNEY appuient la motion.

Le colonel MASON a interposé une motion, que le comité prépare une clause pour restreindre les revenus perpétuels, ce qui a été accepté, nem. con.

MB, SHERMAN pense qu'il vaudrait mieux autoriser la Législature à assumer les dettes de l'État, que de dire positivement qu'il faut le faire. Il considérait la mesure comme juste et qu'il serait bon de dire quelque chose à ce sujet.

M. ELLSWORTH diffère de M. SHERMAN. Pour autant que les dettes de l'État devaient être assumées en fonds propres, il concevait qu'elles pouvaient et le seraient.

M. PINCKNEY fait remarquer qu'une grande partie des dettes de l'État sont d'une nature telle que, bien qu'en termes de politique et de véritable équité, elles doivent être, mais ne seraient pas, considérées à la lumière des dépenses fédérales.

M. KING pense que la question a plus d'importance que ne semble l'être M. ELLSWOBTH ; et qu'il était bien digne d'engagement. Outre les considérations de justice et de politique qui ont été évoquées, on peut remarquer que les créanciers de l'État, parti actif et redoutable, s'opposeraient autrement à un projet qui transférait à l'Union les meilleures ressources des États, sans transférer les Dettes d'Etat en même temps. Les créanciers de l'État ont généralement été les adversaires les plus virulents du plan d'imposition. Les dettes de l'État étaient probablement d'un montant supérieur à celui du fédéral. Il ne dirait pas qu'il est possible de consolider les dettes, mais il pense qu'il serait prudent de faire examiner la question par un comité.

Sur la motion de M. RUTLEDGE, qu'un comité soit nommé pour examiner l'hypothèse, &o., il est convenu, —Massachusetts, Connectiout, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui—6 ; New Hampshire, New Jersey, Delaware, Maryland, n° 4 ; Pennsylvanie, divisée.

La mission de M. GERRY de pourvoir aux sûretés publiques, aux étapes sur les chemins de poste, et aux lettres de marque et de représailles, fut engagée, nem. con.

M. KING suggère que toutes les terres non localisées de certains États devraient être abandonnées si des dettes d'État devaient être prises en charge. M. WILLIAMSON est d'accord avec l'idée.

Un grand comité a été nommé composé de M. LANODON, M. KING, M. SHERMAN, M. LIVINGSTON, M. CLYMER, M. DICKINSON, M. McHENRY, M. MASON, M. WIlLIAMSON, MC PINCKNEY et M. BALDWIN.

M. RUTLEDGE fait remarquer la longueur de la session, l'impatience probable du public et l'extrême anxiété de plusieurs membres de la Convention de mettre fin à l'affaire ; concluant par une motion que la Convention se réunisse désormais, précisément à dix heures, A. M. ; et que, à quatre heures précises, P. M., le Président ajourne la Chambre sans motion à cet effet ; et qu'aucune motion d'ajournement plus tôt ne soit admise.

Sur cette question—New Hampshire, Massachusetts, Connecticut, New Jersey, Delaware, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui—9; Pennsylvanie, Maryland, no-2.

M. ELLSWORTH fait observer qu'un Conseil n'a pas encore été prévu pour le Président. Il concevait qu'il devait y en avoir un. Sa proposition était qu'il serait composé du président du sénat, du juge en chef et des ministres, tels qu'ils pourraient être établis pour les départements des affaires étrangères et intérieures, de la guerre, des finances et de la marine ; qui devrait conseiller mais pas conclure le président.

M. PINCKNEY souhaite que la proposition soit abandonnée, - étant donné qu'un avis a été donné dans le même but par M. GOUVERNEUR MORRIS, qui n'était pas alors sur le parquet. Ses propres idées étaient que le président devrait être autorisé à demander conseil, ou non, comme il pourrait choisir. Donnez-lui un conseil capable, et il le contrecarrera ; un faible, et il s'abritera sous leur sanction

M. GERRY s'oppose à ce que les chefs des départements, en particulier des finances, aient quoi que ce soit à faire dans les affaires liées à la législation. Il a également mentionné le juge en chef, comme particulièrement exceptionnel. Ces hommes seront aussi tellement occupés par d'autres affaires, qu'ils négligeront leurs propres devoirs.

M. DICKINSON insiste pour que les grandes nominations soient faites par la législature, auquel cas elles pourraient être consultées à juste titre par l'exécutif, mais pas si elles sont faites par l'exécutif lui-même.

Ce sujet par consentement général s'étendait; et la Roue passa à la clause : « lever des armées.

M. GORHAM propose d'ajouter, « et soutien, » après « augmenter. D'accord, nem. con. ; et puis la clause a été acceptée, nem. con., tel que modifié.

M. GERRY remarque qu'il n'y a pas ici de contrôle contre les armées permanentes en temps de paix. Le Congrès actuel est construit de telle sorte qu'il ne peut à lui seul maintenir une armée. Ce ne serait pas le cas dans le nouveau système. Le peuple était jaloux de ce chef, et une grande opposition au plan naîtrait d'une telle omission. Il soupçonnait que des préparatifs de force se faisaient maintenant contre elle. [Il semblait faire allusion à l'activité du gouverneur de New York lors de cette crise pour discipliner la milice de cet État. ] Il croyait une armée dangereuse en temps de paix, et ne pouvait jamais consentir à un pouvoir d'en entretenir un nombre indéfini. Il proposa de ne pas entretenir en temps de paix plus de mille hommes. Son idée était que le blanc devrait être rempli de deux ou trois mille.

Au lieu de « construire et équiper des flottes », « de fournir et d'entretenir une marine », fut convenu, nem. con., comme une définition plus commode de la puissance.

Une clause, « pour établir des règles pour le gouvernement et le règlement des forces terrestres et navales, » a été ajoutée des articles existants de la Confédération.

ML MARTIN et M. GERRY se déplaçaient désormais régulièrement, « pourvu qu'en temps de paix l'armée ne se compose pas de plus de mille hommes.

Le général PINCKNEY demanda s'il ne fallait jamais lever de troupes jusqu'à ce qu'une attaque soit lancée contre nous ?

Monsieur GERRY. S'il n'y a pas de restriction, quelques États peuvent établir un gouvernement militaire.

M. WILLIAMSON lui rappelle la motion de M. MASON pour limiter l'affectation des revenus en tant que meilleur gardien dans ce cas.

M. LANGDON ne voit pas de place pour la méfiance de M. GERRY à l'égard des représentants du peuple.

M. DAYTON. Les préparatifs de guerre se font généralement en temps de paix ; et une force permanente de quelque sorte peut, si nous le savons, devenir inévitable. Il ne devrait s'opposer à aucune restriction compatible avec ces idées.

La motion de M. GERRY est rejetée, nem. MASON a proposé, en tant que pouvoir supplémentaire, « de faire des lois pour le règlement et la discipline de la milice de plusieurs États, en réservant aux États la nomination des officiers. » Il considérait l'uniformité comme nécessaire dans la réglementation de la milice, dans toute l'Union.

Le général PINCKNEY mentionna un cas, pendant la guerre, où une dissemblance dans les milices des différents États avait produit les méfaits les plus graves. L'uniformité était essentielle. Les États ne maintiendraient jamais une discipline appropriée de la milice.

M. ELLSWORTH était pour aller aussi loin, en soumettant la milice au gouvernement général, comme pourrait être nécessaire ; mais pensait que la motion de M. MASON allait trop loin. Il a proposé, « que la milice devrait avoir les mêmes armes et exercice, et être sous les règles établies par le gouvernement général lorsqu'il est au service réel des États-Unis ; et lorsque les États négligent de fournir des règlements pour la milice, il devrait être réglementé et établi par la législature des États-Unis." Toute l'autorité sur le militir ne doit nullement être enlevée aux États, dont la conséquence se réduirait à néant après un tel sacrifice de puissance. Il pensait que l'autorité générale ne pouvait pas pénétrer suffisamment l'Union pour un tel but, ni ne pourrait-elle s'accommoder du génie local du peuple. Il doit être vain de demander aux États de leur abandonner les milices.

M. SHERMAN appuie la motion.

M. DICKINSON. Nous arrivons maintenant à une question des plus importantes, celle de l'épée. Son opinion était que les États ne voulaient ni ne devaient renoncer à toute autorité sur la milice. Il proposa de restreindre le pouvoir général à un quart à la fois, ce qui, par rotation, disciplinerait toute la milice.

M. BUTLER insiste sur la nécessité de soumettre toute la milice à l'autorité générale, qui a le soin de la défense générale.

M. MASON a suggéré l'idée d'une milice choisie. Il fut amené à penser que ce serait, en effet, tout ce dont le Gouvernement général pourrait avantageusement être chargé. Il avait peur de créer des objections insurmontables au plan. Il retira sa motion originale, et proposa un pouvoir de faire des lois pour réglementer et discipliner la milice, ne dépassant pas un dixième par an, et réservant la nomination des officiers aux États.

Le général PINCKNEY renouvelle la motion originale de M. MASON. Pour une partie être sous le général et une partie sous les gouvernements des États, serait un mal incurable. Il ne voyait pas de place pour une telle méfiance à l'égard du Gouvernement général.

M. LANGDON appuie le renouvellement du général PINCKNEY. Il ne voyait pas plus de raisons d'avoir peur du gouvernement général que des gouvernements des États. Il redoutait plus la confusion des différentes autorités à ce sujet que l'une ou l'autre.

M. MADISON pense que le règlement de la milice appartient naturellement à l'autorité chargée de la défense publique. Il ne semblait pas, dans sa nature, être divisible entre deux autorités distinctes. Si les États voulaient confier au gouvernement général un pouvoir sur le trésor public, ils lui accorderaient, par la même considération de nécessité, la direction de la force publique. Ceux qui avaient une vue complète de la situation publique, par le sentiment du danger, s'en prémuniraient. Les États ne seraient pas impressionnés séparément par la situation générale, ni n'auraient la confiance qui leur est due dans les efforts simultanés des uns et des autres.

M. ELLSWORTH considère l'idée d'une milice choisie comme impraticable ; et s'il ne l'était pas, il serait suivi d'une déclinaison ruineuse du grand corps de la milice. Les États ne se soumettraient jamais aux mêmes lois de milice. Trois ou quatre shillings comme pénalité imposeront mieux l'obéissance en Nouvelle-Angleterre que quarante coups de fouet dans d'autres endroits.

M. PINCKNEY pense que le pouvoir est un pouvoir dont on ne peut abuser, et que les États verront la nécessité de le rendre. Il n'avait cependant qu'une faible foi dans la milice. Il faut aussi qu'il y ait une vraie force militaire. Cela seul peut effectivement répondre au but. Les États-Unis avaient fait une expérience sans elle, et nous en voyons la conséquence dans leurs approches rapides vers l'anarchie.

M. SHERMAN a remarqué que les États pourraient avoir besoin de leurs milices pour se défendre contre les invasions et les insurrections, et pour faire respecter leurs lois. Ils n'abandonneront pas ce point. En renonçant à celui de l'impôt, ils conservent un pouvoir concurrent de lever de l'argent pour leur propre usage.

M. GERRY pense que c'est le dernier point qui reste à céder. S'il est accepté par la Convention, le plan aura une marque aussi noire que celle qui a été mise sur Caïn. Il n'avait pas une telle confiance dans le gouvernement général que certains messieurs possédaient, et croyait qu'il se trouverait que les États n'en ont pas.

Le colonel MASON pensait qu'il y avait un grand poids dans les remarques de M. SHERMAN, et a proposé une exception à sa motion, « de telle partie de la milice qui pourrait être requise par les États pour leur propre usage.

M. READ doute de l'opportunité de laisser aux États la nomination des officiers de milice. Dans certains États, ils sont élus par les législatures ; dans d'autres, par les gens eux-mêmes. Il pensait qu'il fallait au moins insister sur une nomination par l'exécutif de l'État.

Sur la question de renvoi au Grand Comité en dernier lieu, la dernière motion du colonel MASON, et l'originale reprise par le général PINCKNEY, —

New Hampshire, Massachusetts, Pennsylvanie, Delaware, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui—8 ; Connecticut, New Jersey, no-2 ; Maryland, divisé.

Ajourné.


Samedi 18 août 1787 - Histoire

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Personne rejoignant un comité

Personne quittant un comité

Personne élue à un poste

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Modification du document proposée

Document tiré d'un autre comité (notez la flèche dans le coin)

Amendement pris d'une autre commission

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Un message à envoyer ailleurs

Une pétition à étudier

Règles et ordres du jour

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Motion de procédure avec sous-décisions

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Deux versions du Préambule de la Constitution, 1787

Le 25 mai 1787, les cinquante-cinq délégués à la Convention constitutionnelle commencèrent à se réunir dans une pièce, pas plus grande qu'une grande salle de classe, dans la State House de Philadelphie. Ils ont posté des sentinelles aux portes et aux fenêtres pour empêcher leurs « secrets de s'envoler ». Ils ont interdit la presse et le public, et ont fait vœu de ne révéler à personne les paroles prononcées là-bas. Il y a eu des discours de deux, trois et quatre heures. La convention, qui a duré quatre mois, n'a pris qu'une seule pause de onze jours.

Première ébauche de la Constitution des États-Unis, avec des notes de Pierce Butler, 6 août 1787

Cette copie du projet de Constitution fut imprimée secrètement pour les délégués en août 1787. Afin de leur faciliter la prise de notes, elle fut imprimée avec de larges marges. Le délégué Pierce Butler, l'un des propriétaires d'esclaves les plus riches de Caroline du Sud, possédait et annotait cette copie.

Une transcription complète de la copie de Butler de la première ébauche est disponible.

Première impression de la Constitution officielle des États-Unis, pour les membres de la Convention constitutionnelle, inscrite par Benjamin Franklin à Jonathan Williams, le 17 septembre 1787

La première version imprimée officielle de la Constitution a été distribuée aux délégués, parmi lesquels Benjamin Franklin, âgé de 81 ans, était le membre le plus âgé.

Le préambule de l'ébauche de travail et la version finale diffèrent considérablement. Dans le préambule du 6 août, les délégués se sont décrits comme des représentants des « États du New-Hampshire, du Massachusetts, du Rhode-Island », etc. La version finale, commençant par « Nous, le peuple des États-Unis », montre qu'au cours des six semaines entre la rédaction du projet et de la version finale, l'idée d'une nation unie était née. Une nation unique avec un gouvernement unifié avait remplacé une vision antérieure d'une confédération d'États.


Saint Evan d'Ayreshire

+ Evan (également connu sous le nom d'Inan) est né au IXe siècle en Écosse. Peu de détails de sa vie nous sont parvenus.

+ Evan a vécu en ermite près de Beith, en Écosse.

+ Selon les traditions locales, Evan prêchait au peuple depuis une fissure dans les rochers près de Lochlands Hills, qui est encore connue sous le nom de « pupitre de Saint Inan ».

+ Plusieurs puits et églises portent son nom, dont un, aujourd'hui dédié à la Sainte Vierge, qui aurait été construit à l'emplacement de sa cellule d'ermite.

+ Après avoir voyagé comme pèlerin à Rome et à Jérusalem, Saint Evan s'est installé à Irvine, en Écosse, où il est décédé. Les érudits modernes pensent qu'Evan/Inan pourrait être la même personne que le célèbre saint écossais Ninian.

« Quiconque veut me suivre doit renoncer à lui-même, prendre sa croix et me suivre. » — Matthieu 16:24

O Dieu, qui dans tes saints nous as donné l'exemple et nous a protégé dans notre faiblesse pour nous aider à marcher sur le chemin du salut, accorde avec miséricorde que nous, qui honorons l'anniversaire céleste du bienheureux Evan, puissions, par son exemple, faire notre chemin pour vous. Par notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui vit et règne avec vous dans l'unité du Saint-Esprit, un seul Dieu, aux siècles des siècles. Amen.

(de Le Missel romain: Commun des saints hommes et femmes—Pour un seul saint)


Tv Conférences en histoire Convention constitutionnelle de 1787 CSPAN 30 août 2020 00h00-1h01 HAE

Le professeur Jack Rakove a évoqué certaines des questions débattues lors de la Convention constitutionnelle de 1787, telles que le nombre de représentants pour chaque État et la méthode des élections présidentielles. Il a décrit les arguments avancés par James Madison et comment les délégués ont tenté de parvenir à des compromis malgré les intérêts concurrents des États. Ce cours était tiré d'un cours intitulé « La Constitution : une brève histoire ».

Parrain : Université de Stanford | Département d'histoire

SUJET FRÉQUENCE Washington 9, Nous 6, Crême Philadelphia 6, Maryland 5, Hamilton 5, Rakové 5, New York 4, Pennsylvanie 4, Virginie 4, Sherman 4, Martha Griffiths 4, continentale 3, Jefferson 3, Patterson 3, Marbury 3, Massachusetts 3, Mcculloch 3, Wyoming 3, Michigan 3, Idaho 3


Débats à la Convention fédérale de 1787

Monsieur GERRY. C'est la question critique. Il préférait l'accepter plutôt que de ne pas avoir de logement. Un gouvernement dépourvu d'un plan national approprié, s'il est généralement acceptable, serait préférable à un plan approprié qui, s'il pouvait être adopté, agirait sur les États mécontents. Il pense qu'il vaudrait mieux suspendre cette question jusqu'à ce que le comité nommé hier fasse rapport.

M. SHERMAN suppose que c'est le vœu de chacun qu'un gouvernement général soit établi. Un vote égal dans la seconde branche serait, pensait-il, le plus susceptible de lui donner la vigueur nécessaire. Les petits États ont plus de vigueur dans leurs gouvernements que les grands, plus les grands ont donc d'influence, plus le gouvernement sera faible. Dans les grands États, il sera plus difficile de recueillir le vrai et juste sens du peuple. Le sophisme et l'influence indue seront pratiqués avec le plus de succès et les hommes inappropriés entreront plus facilement en fonction. S'ils votent par États dans la seconde branche, et que chaque État a une voix égale, il doit toujours y avoir une majorité d'États, ainsi qu'une majorité du peuple, du côté des mesures publiques, et le gouvernement aura la décision et efficacité. Si tel n'est pas le cas dans la seconde branche, il peut y avoir une majorité d'États contre les mesures publiques et la difficulté de les contraindre à se conformer à la détermination publique rendra le gouvernement plus faible qu'il ne l'a jamais été.

M. WILSON ne manquait pas d'un tempérament conciliant, mais la fermeté était parfois un devoir d'obligation plus élevée. La conciliation a également été mal appliquée dans ce cas. Elle a été poursuivie ici plutôt parmi les représentants que parmi les constituants et elle aurait peu de conséquence si elle n'était pas établie parmi ces derniers et il y aurait peu d'espoir qu'elle s'établisse parmi eux, si le fondement n'était pas posé en justice et en droit. .

Sur la question : les mots doivent-ils figurer dans le rapport ? — Connecticut, New York, New Jersey, Delaware, Maryland, Caroline du Nord, oui — 6 Pennsylvanie, Virginie, Caroline du Sud, non — 3 Massachusetts, Géorgie, divisé. 1

M. GERRY pense qu'il serait approprié de procéder à l'énumération et à la définition des pouvoirs à conférer au Gouvernement général, avant qu'une question sur le rapport ne soit prise quant à la règle de représentation dans la seconde branche.

M. MADISON fait observer qu'il serait impossible de dire quels pouvoirs pourraient être conférés en toute sécurité et convenablement au gouvernement, avant de savoir de quelle manière les États doivent y être représentés. Il craignait que si une juste représentation n'était pas la base du gouvernement, il arriverait, comme c'était le cas lorsque les articles de la Confédération dépendaient, que toute prérogative effective soit retirée ou retenue, et le nouveau gouvernement serait rendu comme impuissant et aussi éphémère que l'ancienne.

M. PATTERSON ne décidera pas si le privilège concernant les billets de banque est une considération valable ou non, mais il considère que le mode et la règle de représentation dans la première branche le sont pleinement et qu'après l'établissement de ce point, les petits États ne pourront jamais se défendre sans égalité des voix dans la seconde branche. Il n'y avait pas d'autre motif d'hébergement. Sa résolution était fixée. Il rencontrerait les grands États sur ce terrain, et aucun autre. Pour lui-même, il devrait voter contre le rapport, car il rapportait trop.

M. GOUVERNEUR MORRIS. Il n'avait d'autre résolution inaltérablement fixée que de faire ce qui lui paraîtrait enfin juste. Il était contre le rapport parce qu'il maintenait la constitution inappropriée de la deuxième branche. Cela en a fait un autre Congrès, un simple coup de paille. Il a été dit (par M. GERRY) que le nouveau gouvernement serait en partie national, en partie fédéral, qu'il devrait en premier lieu protéger les individus dans le second, les États. Mais en quelle qualité protéger l'intérêt global de l'ensemble ? Parmi les nombreuses dispositions qui avaient été préconisées, il n'en avait vu aucune pour soutenir la dignité et la splendeur de l'empire américain. Ce fut un de nos plus grands malheurs que les grands objets de la nation aient été constamment sacrifiés aux vues locales de la même manière que l'intérêt général des États avait été sacrifié à celui des comtés. Quel doit être le chèque au Sénat? Aucune, si ce n'est pour empêcher la majorité du peuple de nuire à des États particuliers. Mais des États particuliers devraient être lésés pour le bien de la majorité du peuple, au cas où leur conduite le mériterait. Supposons qu'ils insistent sur des prétentions manifestement injustes et les poursuivent d'une manière préjudiciable à tout le corps : supposons qu'ils se livrent à une influence étrangère : doivent-ils être protégés dans de tels cas ? Ils n'étaient à l'origine rien de plus que des sociétés coloniales. Lors de la déclaration d'indépendance, un gouvernement devait être formé. Les petits États conscients de la nécessité d'empêcher l'anarchie, et profitant de l'occasion, extorquèrent aux grands l'égalité des voix. Debout maintenant sur ce terrain, ils revendiquent, sous le nouveau régime, plus de droits, en tant qu'hommes, que leurs concitoyens des grands États. La réponse appropriée est que la même nécessité dont ils profitaient autrefois n'existe plus maintenant et que les grands États sont maintenant libres de considérer ce qui est juste plutôt que ce qui peut être opportun. Nous devons avoir un gouvernement efficace, et s'il y a une efficacité dans les gouvernements locaux, la première est impossible. L'Allemagne seule le prouve. Malgré leur Diète commune, malgré les grandes prérogatives de l'Empereur, en tant que chef de l'Empire, et ses vastes ressources, en tant que souverain de ses domaines particuliers, aucune union ne se maintient, l'influence étrangère perturbe toutes les opérations intérieures, et il n'y a aucune énergie dans le gouvernement général. D'où cela procède-t-il ? De l'énergie des autorités locales du fait qu'il est plus important de soutenir le prince de Hesse que le bonheur du peuple allemand. Les messieurs souhaitent-ils que ce soit le cas ici ? Bon Dieu, Monsieur, est-il possible qu'ils puissent ainsi se leurrer ? Et si toutes les chartes et constitutions des États étaient jetées au feu, et tous leurs démagogues dans l'océan, qu'en serait-il du bonheur de l'Amérique ? Et ne sera-ce pas le cas ici, si nous poursuivons le train dans lequel se trouve l'entreprise ? Nous établirons un Conseil aulique sans Empereur pour exécuter ses décrets. Les mêmes circonstances qui unissent le peuple ici, le réunissent en Allemagne. Ils y ont une langue commune, une loi commune, des usages et des mœurs communs, et un intérêt commun à être unis mais leurs juridictions locales détruisent tout lien. Le cas était le même dans les États grecs. Les Pays-Bas unis sont actuellement déchirés en factions. Avec ces exemples sous les yeux, formerons-nous des établissements qui doivent nécessairement produire les mêmes effets ? Peu importe de quels districts sera tirée la seconde branche, si elle est constituée de manière à donner un asile contre ces maux. Tel qu'il est maintenant constitué, il doit s'opposer à ce qu'il soit tiré des États à parts égales, mais sera prêt à se joindre à l'élaboration d'un tel amendement du plan, qui sera le plus susceptible d'assurer notre liberté et notre bonheur.

M. SHERMAN et M. ELLSWORTH proposent de reporter la question sur le rapport du comité d'un membre de chaque État, afin d'attendre le rapport du comité des cinq derniers nommés, — Massachusetts, Connecticut, New Jersey, Pennsylvanie, Delaware, Maryland, oui — 6 New York, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, non — 5.

1 Plusieurs votes ont été donnés ici pour l'affirmative, ou ont été divisés, parce qu'une autre question finale devait être prise sur l'ensemble du rapport. Retour au texte


Lettres Accueil

James Madison
Catherine A. Buveur, d'après Gilbert Stuart, 1875

Parc historique national de l'Indépendance

« Il n'est pas encore possible de déterminer la période sur laquelle la Session sera étalée. Elle doit être de quelques semaines au moins à partir de cette date et peut éventuellement être calculée par mois. Onze États sont sur le terrain, et l'ont généralement été, depuis la deuxième ou la troisième semaine de la session. Rhode Island est l'un des États absents. Elle n'a encore jamais nommé de députés. NH jusqu'à récemment était l'autre. Cet État est maintenant représenté. Mais juste avant l'arrivée de ses députés, ceux de N. York nous a quittés. Nous avons jusqu'à quelques jours eu un temps très frais. C'est maintenant agréable, après une pluie fine. "

- James Madison à son père

La Convention profitait de sa pause dominicale habituelle.

Dans la semaine qui avait suivi ses douze jours de congé, la Convention avait reçu, étudié et travaillé sur le projet de constitution préparé par le Comité de détail et avait bloqué un effort pour renvoyer le projet à un Comité plénier.

Un accord avait été conclu sur le préambule et sur un gouvernement du pouvoir législatif, exécutif et judiciaire suprême.

Les délégués avaient également parcouru presque tout le chemin des articles relatifs à la composition, à l'élection et aux privilèges de la législature.

Alors qu'il restait beaucoup à faire, les membres les plus optimistes prévoyaient une fin mi-septembre.


Contenu

Swiftsure a été commandé aux chantiers de John & William Wells, Deptford le 19 juin 1782, en tant que Elisabeth navire de ligne de classe. Elle a été posée en mai 1784 et lancée le 4 avril 1787. [2] Elle a été initialement commandée le 22 mai 1787 à Deptford et remise en service à Woolwich le 21 août 1787. [3] Elle avait coûté 31 241,3,5 £ à construire, avec 10 643 £ supplémentaires dépensés pour l'équiper. She was coppered at Woolwich for a further £1,635. [3]

She was commissioned for service under her first captain, Sir James Wallace in June 1790. [3] She sailed to Plymouth where in August she underwent another refit, for £6,456, to prepare her for service in the English Channel. After her initial period of service she was paid off in September 1791, and underwent a more significant refit for the sum of £11,413, followed by further work being carried out the next year. [3] She returned to service and was recommissioned under Captain Charles Boyles in July 1793. Swiftsure served as the flagship of Rear-Admiral Sir Robert Kingsmill, and operated on the Irish Station during 1794. [3]

At the action of 7 May 1794 Swiftsure captured the 36-gun French frigate Atalante, after a chase of 39 hours. Atalante was armed with 38 guns and had a crew of 274 men under the command of M. Charles Linois. In the action, Atalante had 10 killed and 32 wounded British casualties were one man killed by a random shot. [4] Swiftsure then returned to Plymouth to carry out repairs. The Royal Navy took Atalante into service as HMS Espion.

Swiftsure left Britain for Jamaica on 14 May 1795. [3] In December 1795 Swiftsure passed under the command of Captain Robert Parker, under whom she returned to Britain. She was refitted at Portsmouth the following year, before commissioning in October 1796 under Captain Arthur Phillips. [3] He was succeeded in September 1797 by Captain John Irwin, but the following month Captain Benjamin Hallowell took command. [3]

Battle of the Nile Edit

Hallowell was still in command of Swiftsure in 1798, when he was ordered to join Horatio Nelson's squadron, watching the French fleet at Toulon. After the French escaped and captured Malta in June, and invaded Egypt in July, Nelson and his fleet pursued them, eventually locating them anchored in Aboukir Bay on 1 August. [5] Swiftsure was not initially with the fleet, having been ordered by Nelson to reconnoitre Alexandria, before the French had been discovered. He arrived on the scene after dark and moved into the bay to attack. [5] The darkness and the smoke made it difficult to tell which ship was British and which was French, so Hallowell decided to hold fire until he had anchored and prepared his ship. As he moved closer, a darkened ship was spotted standing out of the action. Hallowell determined her to be French, but decided to hold to his original plan and passed her by. The ship was in fact HMS Bellerophon, which had gone up against the much larger 110-gun French first rate Orient earlier in the battle, until being dismasted and forced to drift out of the action. [5]

Hallowell took Swiftsure in, eventually anchoring across the stern of Franklin and the bow of Orient, and proceeded to open fire on them. [5] After an hour of exchanging shots, a fire was observed in the cabin of Orient. Hallowell ordered his men to concentrate their fire on this area, while HMS Alexander came along the opposite side and did the same. [5] The French began to abandon ship as the fire spread, and a number were brought aboard the British ships, Swiftsure taking on Orient′s first lieutenant and ten men. [5] Seeing that the fire was now out of control, Swiftsure and the other British ships moved away from the area, but when Orient exploded at 10pm, Swiftsure was still near enough to be struck by debris. [5]

After the destruction of the Orient, Swiftsure, in company with HMS Defence, continued to exchange fire with the Franklin, until she surrendered. [5] Swiftsure then moved on to engage the Tonnant, eventually helping to drive her ashore. Swiftsure had seven killed and 22 wounded during the battle. [5] Hallowell received a Gold Medal for his role in the battle, and Swiftsure′s first lieutenant, Thomas Cowan, was promoted to commander. [5] After the battle Hallowell and Swiftsure took over Aboukir island on 8 August, destroying several enemy guns, and carrying the rest away. Two days later, on 10 August, Swiftsure came across and captured the 16-gun corvette Fortune. [5]

Egyptian and Italian coasts Edit

Swiftsure initially remained off Egypt as part of Samuel Hood's squadron, before departing on 14 February 1799 to join Nelson, then at Palermo. She then joined Thomas Troubridge's squadron and sailed for Naples on 31 March. [5] They arrived on 2 April, and Hallowell landed at Procida to restore monarchist rule. The squadron then cruised off the Italian coast, and supported land based operations, helping to reduce several fortresses. On 7 August Swiftsure was dispatched to Civitavecchia to carry Hallowell to negotiate the surrender of the French garrison. [5] Before the negotiations were complete the Swiftsure was ordered to Gibraltar, and from there to Lisbon, arriving there on 30 November. She cruised off the area with the British squadron, capturing two merchant vessels on 6 December. [5]

Whilst at sea in February 1800, Swiftsure was caught in a gale and badly damaged, having to return to Gibraltar for repairs. [5] On returning to service with the squadron, an enemy fleet was seen on 7 April, having sailed from Cadiz bound for Lima. Two frigates and a number of merchantmen were subsequently captured. Swiftsure followed up this success on 12 April by capturing a Spanish schooner. She then became Sir Richard Bickerton's flagship during the blockade of Cadiz, before being assigned to the fleet under Lord Keith. [5] Keith's fleet covered the landings at Aboukir on 8 March 1801, where Swiftsure′s naval brigade helped to repulse French counter-attacks. Because several of her men were wounded and others sick, Keith removed 80 of Swiftsure ' s best men and then sent her to Malta as a convoy escort. [5]

On 8 January 1801 Penelope captured the French bombard St. Roche, which was carrying wine, liqueurs, ironware, Delfth cloth, and various other merchandise, from Marseilles to Alexandria. Swiftsure, Tigre, Minotaur, Northumberland, Florentina, and the schooner Malte, were in sight and shared in the proceeds of the capture. [6]

Swiftsure's service in the Royal Navy's Egyptian campaign (8 March to 2 September 1801), qualified her officers and crew for the clasp "Egypt" to the Naval General Service Medal that the Admiralty authorized in 1850 to all surviving claimants. [Note 1]

Capture Edit

On 10 June 1801 Hallowell encountered Pigmy and from her learned that a French squadron under Admiral Ganteaume had put to sea. [8] Hallowell decided to return to reinforce Sir John Warren's squadron, but on 24 June Swiftsure encountered Ganteaume. The faster French squadron, consisting of four ships of the line and a frigate, overtook the already damaged and slow, as well as undermanned, Swiftsure. Indivisible et Dix-Août succeeded in shooting away Swiftsure ' s yards and masts, crippling her and so forcing Hallowell to surrender. [8] Swiftsure had two men killed, two men mortally wounded, and another six wounded the French lost 33 killed and wounded. [8]

On his repatriation, Hallowell received the court-martial that was automatic for a Royal Navy captain who had lost his ship, but was honourably acquitted. [5] Meanwhile, the French Navy took Swiftsure into service under her own name. [9]

In November 1802, after General de Rochambeau replaced Charles Leclerc as governor of Saint-Domingue, Rochambeau started executing blacks by drowning he had the entire garrison of Fort Dauphin transferred to Swiftsure and thrown overboard by her crew. [10] Rochambeau then ordered all French ships to carry out similar executions. Only Willaumez, who was in command of the naval forces, refused, stating that "The officers of the French Navy are not executioners. I will not obey." [10] [11] [Note 2]

Battle of Trafalgar Edit

She only spent four years with the French, before forming part of Vice-Admiral Villeneuve's fleet at Cadiz, under her captain, Charles-Eusebe l'Hôpitalier-Villemadrin. On 21 October 1805 she sailed out with the combined Franco-Spanish fleets to engage in the Battle of Trafalgar. During the battle she formed part of the rear of the line, astern of Aigle and ahead of Argonaute. [12] She was fired upon by HMS Colossus, and after an exchange of fire, lost her main topmast and had her guns silenced. She began to drift away, while Colossus opened fire on Bahama. [13] Swiftsure ' s crew regained control, and returned to fire on Colossus, but at that moment Edward Codrington's HMS Orion came through the smoke, slipped under Swiftsure′s stern and discharged several devastating broadsides. [14] Swiftsure had her mainmast, taffrail and wheel shot away, and most of the guns on the main gun-deck were dismounted. [14] Villemadrin attempted to fight on, but eventually struck, having suffered 68 dead and 123 wounded during the battle.

After the battle HMS Dreadnought took her in tow. [15] The subsequent storm caused the line to break, and by 23 October she was drifting towards Cadiz. [16] The frigate HMS Phoebe was however able to reattach a tow line and put several of her own carpenters aboard to stop the leaks. [17] The worsening weather again caused her to break free, but the men from Phoebe succeeded in keeping control of Swiftsure, bringing her to anchor on 26 October. [18] HMS Polyphemus took her into tow again and brought her into Gibraltar. [19]

Swiftsure was repaired at Gibraltar and was recommissioned in April 1806 under Captain George Digby. [3] She sailed home, arriving at Chatham on 11 June 1806. By this time, another HMS Swiftsure had already entered service, and had been present at Trafalgar. The captured Swiftsure was renamed HMS Irresistible, and was laid up. [2] [3] She was recommissioned in March 1808 under Captain George Fowke, and was used as a prison ship at Chatham. [3] She served in this role until being broken up there in January 1816. [2] [3]


About the Portrait

T his dramatic painting was created by Alexandre-Auguste Robineau to commemmorate a fencing match between Joseph Bologne, the Chevalier Saint-Georges, and Charles d’ Éon de Beaumont, the Chevalier d’ Éon , which occurred at the Prince of Wales’ Carlton House in London on April 9th, 1787 (RCT). The spar seems to have been staged as a test of skill, as both were respected as highly skilled fencers, and d’ Éon earned money through matches (Brogan 87-88). Fencing was an exhibition sport, hence the crowd, and this particular duel became famous partially due to the exceptional nature of the participants. Not only was Bologne was of mixed race and d’ Éon a woman, but both were favored subjects of gossip for their remarkable lives and abilities.

Alexandre-Auguste Robineau

Alexandre-Auguste Robineau (1747-1828) was a French painter, musician, and fellow fencer. He led dual careers of music (violin and composition, much like Bologne himself) and painting, though not much is known of his artistic work (Zaslaw). From the work we do have, it is clear he painted both in the grand-manner style of portraiture (Fig. 1) and in multi-figure scenes like the fencing match. He may have had a working or friendly relationship with Prince George IV as his patron the Royal Collection Trust speculates that the paintings of Bologne and d’Eon were made for George and kept at Carlton House (RCT). (The Prince is visible in blue and silver in the background.)

Robineau painted several works in London around the events at Carlton in 1787. He was forty, Bologne forty-two, and d’ Éon fifty-nine – meaning that this scene for the most part represents a group of people in the middle of their careers, rather than sprightly young things making a name for themselves in front of the twenty-five-year-old Prince of Wales.

Chevalier de Saint-George

Joseph Bologne de Saint-Georges (1745-1799) (Fig. 2) was born in Guadaloupe (a French Caribbean colony) to a wealthy white gentleman, George Bologne de Saint-Georges, and Anne Nanon, one of the Black women that he enslaved (Banat 5). Bologne was taken to France as a child to be educated and eventually enrolled in a fencing academy led by famed master Nicolas Texier de la Boëssière (Banat 54). He earned renown for his skill at arms even before graduation and was awarded the rank of chevalier (knight) when he was twenty-one.

He was not only a talented fencer, but also a superior musician. He joined Le Concert des Amateurs in the late 1760s as a violinist and within a few years became soloist and then its conductor (Banat 243). His musical talent extended to composition, creating quartets, sonatas, concertoes, symphonies, and eventually operas. This painting, along with the portrait in figure 1, was done while he was in his early forties. Bologne had a strong friendship with the Duc d’Orleans, who instigated the London trip in the hope of introducing Bologne to the Prince of Wales, who had admired his skill. It was also hoped that Bologne could make contact with abolitionists in London in order to support abolition in France (Banat 281).

When the French Revolution began in 1789, Bologne quickly signed up and devoted himself to the cause, which he felt advocated for equality for people of color like himself (Banat 458). He quickly gained notice as a soldier in the first Black regiment, the Légion franche de cavalerie des Américains et du Midi (the Free Legion of the French Caribbean), to the point that it was referred to as the “Légion Saint-Georges” (Banat 371). However, he encountered difficulties, and the regiment was heavily criticized in the 1790s. He was imprisoned and prevented from communicating with the other members of the legion, but still attempted to rejoin the Revolution. In his own (translated) words:

“I have constantly demonstrated my adherence to the Revolution. I have served it since the beginning of the War with a tireless zeal that none of the persecutions could impede.” (Banat 425)

Despite living in an age where racism was sanctified by the Enlightenment, Bologne was in good company in his chosen careers. Black men like Thomas-Alexandre Dumas were trailblazing in the military (Fig. 3), men like Gustaf Badin (Fig. 4) were present in courts throughout Europe, and others like George Bridgetower (Fig. 5) succeeded in musical circles, composing and rubbing shoulders with the likes of Beethoven (Panton 54). Other Black gentlemen are known today only by rare portraits, saved because of the prominence of the artist (Fig. 6).

There exist several different depictions of Bologne – a rarity for this time that speaks to his fame. These include a full-length portrait by Robineau (Fig. 1) and mezzotints that were made after a now-lost portrait by artist Mather Brown (Fig. 2). Fencing master and friend Henry Angelo claims that Bologne made him a present of the latter portrait (which ever after hung on the wall of his school’s salle, Fig. 7) so either Brown painted it as a gift or it was commissioned by Bologne. Clearly, he enjoyed the painting and must have had choice about the depiction. We know less about the Robineau portrait and painting – who paid for them? Did Bologne have agency over how he was depicted?

Certain aspects of the portrait in figure 1 make us think so, and for complex reasons. Robineau painted his skin in a relatively light color in that portrait – but it is much darker in the fencing scene, a clear contrast to d’Eon’s. Why the difference? It is possible that Robineau chose color more accurately in the fencing scene, and was asked to use a different, lighter color in the formal portrait – one that Bologne thought would represent his status as a gentleman. The mezzotints made from the Mather Brown portrait vary in skin tone, but in general do portray him as darker than the formal Robineau portrait. Were these choices made by the colorists to make him stand out, or do they accurately reflect the Brown portrait? Later reproductions of these paintings all vary in tone according to what the publishers aimed to portray it makes sense that Bologne, Brown, and Robineau were all making deliberate choices about how Bologne should be represented in art as well.

These different portraits may be evidence that Joseph du Bologne was navigating the murky, racist world of being a Black French gentleman during the late eighteenth century, and was in control of at least some of the paintings made of him.

Chevalier d’ Éon de Beaumont

Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d’Éon de Beaumont (Fig. 8) lived forty-nine years in suits and thirty-three years in gowns their life and sex were and are the subject of much debate (Pollack ix). It is generally accepted that modern identity terminology cannot be reasonably applied to historical figures, and in addition, living as a woman was a requirement set down by the French government if d’ Éon was to return to their home country (Pollack ix). Thus, though it is a distinct possibility, we do not know if d’ Éon truly wished to be known as a woman. To acknowledge these tangled facts, the pronoun set ‘they/them/theirs’ will be used when referring to d’ Éon de Beaumont in this essay.

D’Éon was born to a poor aristocratic family in Burgundy and was educated in law. In their lifetime, d’Éon became a dragoon in the military, a career fencer, and a spy in the king’s secret service, le Secret du roi (Pollack ix). As a skilled fencer, they assisted Domenico Angelo (father to Henry) in his 1763 volume The School of Fencing and made their living off of matches after the Revolution began in 1789 ( Angelo 1904: 41, Brogan 87). D ‘Éon made connections with important figures like Empress Elizabeth of Russia over the course of their work and continued to make a name for themselves even after exile from France.

D’ Éon’s actual identity notwithstanding, they were not alone: gender-nonconforming people had a variety of ways in which to live their lives true to themselves during this era. From the famed, lucky femminiello of Naples (Fig. 9) to the number of “female husbands” (Fig. 10) reported on in England (who may have been transgender men, lesbian women, or another identity entirely), to criminalized people like Mary Jones (Fig. 11) in the United States, the target of derision for the grand trifecta of her gender presentation, skin color, and occupation – they were present, if not widely discussed.

Similarly, while female fencers were rare, depictions of their matches do exist and some were made famous as the subject of much gossip (McMaster). Another match between a Black man and a white noblewoman that took place nearly fifteen years earlier was memorialized in rude caricature by William Austin (Fig. 12) and fraught with many of the same racial and gender tensions that d’ Éon’s & Bologne’s match held in the popular gaze. While d’ Éon and Bologne’s match was sometimes the subject of farcical caricature, it was often depicted respectfully (see “Legacy” section). The match between the Duchess of Queensberry and her previously enslaved man Julius Soubise, on the other hand, was ridiculed and disparaged (McMaster).

While we may never know all of the factors that influenced public opinion in this case, it is likely that both Bologne and d’ Éon enjoyed a security of gender and privilege in the way artists and diarists discussed their match. Bologne was subject to racism as a Black man, but unlike Soubise was born free. D’ Éon , while presenting as a woman and thus subject to sexism, had an impressive legacy of military service, and the possibility that they were actually male constantly hovered in the background.

The ways in which Bologne & d’ Éon navigated French and English society in the late eighteenth century were necessarily complex, but their individual fame and remarkable abilities enabled them to live easier lives than the many other Black, female, and gender-nonconforming individuals in European society.

Fig. 1 - Alexandre-August Robineau (French, 1747-1828). The Chevalier de Saint-George (1745-99), 1787. Oil on canvas 62.0 x 51.2 cm. London: Royal Collection Trust, RCIN 404358. Source: RCT


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